Archives de catégorie : Le tourisme par la marche

Herve, chaque samedi, visites chez les producteurs régionaux

Chaque samedi, visites chez les producteurs régionaux

 10h : Espace des Saveurs et Découvertes 

Installé dans les murs de l’ancienne gare, Jean de Herve vous attend pour un voyage virtuel dans une superbe région de bocages.

 Info : ouvert tous les jours pour les individuels et les groupes – place de la Gare 1 à 4650 Herve – Tél.: 087 69 31 70 – www.espacedessaveurs.be

 

  • 11h : Visite guidée de la Siroperie Artisanale d’Aubel

Fabriqué depuis cinq générations, le sirop artisanal sans sucre ajouté est un jus concentré de poires et de pommes provenant d’arbres hautes tiges du Pays de Herve.

 Info : tous les samedis à 11h00, visite pour les individuels – rue Saint-Antoine 16 à 4880 Aubel– Tél.: 087 68 75 45

 

  • 14h30 : Etape-découverte à la fromagerie du Vieux Moulin 

Dans une ancienne grange aménagée au-dessus des caves d’affinage, présentation d’un film documentaire, exposition d’outils anciens et dégustations.

 Info : tous les samedis à 14h30 (attention : pas de visites en décembre et janvier), visite pour les individuels – sur la Commune 14 à 4651 Battice – Tél.: 087 67 42 86

  • 16h : Visite guidée de la brasserie du Grain d’Orge à Hombourg

Les bières de la maison sont la Brice et la Joup ainsi qu’une bière blanche dénommée la Canaille. Notre brasseur devient votre guide durant ¾ h environs et vous sert ensuite de ses délicieuses bières belges dans une petite salle de dégustation très chaleureuse et conviviale.

 Info : tous les samedis à 16h, visite pour les individuels – rue de la Chapelle 3 à 4852 Hombourg – Tél. : 087 78 77 84

 

 

Dix Godassiens aux « 14ièmes IVV Olympiades » à Chengdu (Chine)

Chengdu 2015 (2)

A l’heure convenue, nous sommes tous là sur le quai de la gare. Un long voyage nous attend. En départ pour Bruxelles National, nous devons nous rendre à Francfort pour le vol Lufthansa en direction de Beijing (Pékin). Non sans soucis et avec 40 minutes de retard, l’A380, ce géant des airs, peut quitter sa porte d’embarquement avec plus de 500 passagers. Après 9h de vol et 6h de décalage horaire, nous débarquons dans le petit matin chinois. Après récupération des bagages et des formalités plus que d’usage, notre guide francophone nous attend, les visites peuvent commencer. Palais d’été, Palais Impérial, Cité Interdite, Temple d’été, place Tian’anmen, Grande Muraille ; et il a encore fallu dégager un peu de temps pour une petite réception du groupe à l’ambassade de Belgique. Pas le temps de souffler, le programme est chargé.

Que tout est grand ! Par toutes ces informations culturelles, je me rends compte que je ne sais pas grand-chose de cette importante civilisation plusieurs fois millénaires, qui a évolué parallèlement à la nôtre, et pourtant si distante.

Un TGV nous conduit à Xian à plus de 300km à l’heure. Quelle merveille cette armée en terre cuite de l’Empereur Qin Shihuangdi (Terracotta) découverte seulement en 1974, soit hier, notre génération. Imaginons que seule une petite partie des recherches a révélé ses richesses. Que pourrait-on voir dans quelques années ?

Chengdu 2015 (3)Un vol intérieur nous amène à Chengdu, ville olympique, mais surtout biotope des célèbres pandas géants dont l’espèce est fortement menacée. Nous avons pu déambuler dans ce centre de reproduction en admirant, dans la nurserie, ces petites boules de poils, les adultes de demain. La cérémonie d’ouverture des jeux, spectaculaire (à la chinoise), rassemble les sportifs dans une grande salle et nous fascine pendant plus d’une heure. Les tableaux colorés se suivent, rythmés par des musiques de circonstance. Le lendemain, place à la marche. Au départ des hôtels, avec des navettes fréquentes, nous nous rendons au lieu de départ à l’entrée d’un parc aménagé pour l’occasion. La sécurité y est omniprésente mais aussi les postes de ravitaillement avec, à chaque fois, la présence d’une équipe médicale. Aux bifurcations, des bénévoles locaux nous indiquent le bon chemin. Pas d’hésitation possible, on veille sur nous.

Chengdu 2015 (4)Après quatre jours sportifs, nous reprenons l’avion pour Guilin, plus au sud, à peine à quelques centaines de km du Vietnam. La température ambiante nous rappelle que nous sommes sur le Tropique du Cancer. Un tout autre paysage s’offre à nous, la baie d’Halong terrestre, bercée par les eaux de la rivière Li. A flanc de coteaux, des rizières aménagées en terrasse dessinent un panorama zébré de vert.

Un dernier vol intérieur nous projette dans le futur : Shanghai, capitale économique du pays avec plus de 4000 tours comptant au moins 50 étages, une futaie de béton. Une petite croisière nocturne sur le Huangpu, dernier affluent du Yangtze, nous fait découvrir Pudong, le quartier des affaires, illuminé par une débauche de lumières.

Merci aux organisateurs et à tous nos compagnons de voyage. Nous avons vécu un voyage extraordinaire. Le programme était chargé, certes, mais l’organisation était à la hauteur des espérances les plus élevées. RDV dans deux ans à Koblenz, pour la 15ième édition.

Joseph Mertens (La Godasse Oupeye LG 063)

Chengdu 2015 (1)

Liège, ville pleine d’histoires

Claude WarzéeLiège, ville touristique, mais aussi une ville pleine d’histoire. Je vous invite à consulter le blog de Claude Warzee qui le décrit comme suit : ‘Ce blog ne va pas proposer une chronologie complète de la Cité ardente, mais quelques épisodes au hasard des quartiers et des époques.’.

 Visitez ce blog extraordinaire : http://histoiresdeliege.skynetblogs.be/

 

Liège début des années 1970 (Photo Guy Évrard)
Liège début des années 1970 (Photo Guy Évrard)
Liège 1968 (Copyright Département de l’Urbanisme de la Ville de Liège)
Liège 1968 (Copyright Département de l’Urbanisme de la Ville de Liège)

 

 

 

 

Vous avez dit … Marche Jacquaire ?

201403 -04 Marche Jacquaire (1) 201403 -04 Marche Jacquaire (4)

Lorsque notre club organisa une  marche jacquaire entre Esneux et St Servais, je me suis empressé de consulter le ‘net’ afin d’en découvrir la signification. Très rapidement, je découvris qu’il s’agissait de tronçons menant à Saint Jacques de Compostelle. Combien de fois avais-je, lors de différentes marches, emprunté sans le savoir l’un de ces tronçons ? Combien de fois avais-je croisé, sans vraiment y prêter attention, l’une de ces flèches pourtant bien caractéristiques ? Ma foi, je n’en sais rien.   Si certains se dirigeront sur le sentier le plus proche et suivront le balisage jusqu’à St Jacques, d’autres choisiront un tronçon de plusieurs dizaines voire centaines de kilomètres qu’ils/elles effectueront en plusieurs semaines. D’autres encore en feront une balade d’un jour … Je ne suis pas le mieux qualifié pour en parler, et pourtant, lors de la marche de Bellaire, en prenant l’une de ces flèche en photo, plusieurs marcheurs m’ont interpellé sur cette ‘flèche’ qu’ils croisaient régulièrement sans en connaître la signification … Je n’étais donc pas le seul à en ignorer le sens. Aujourd’hui, lorsque je croise l’une de ces flèches, j’espère secrètement pouvoir moi aussi vivre cette aventure vécue par bon nombres d’amis.

Christian D.

La Godasse Oupeye

201403 -04 Marche Jacquaire (5) 201403 -04 Marche Jacquaire (3) 201403 -04 Marche Jacquaire (2)

Le château de Reinhardstein (Malmedy)

Lors de la 43ème édition de MALMEDY MARCHE (Sam 11/07 et dimanche 12/07/2015) , les participants qui feront choix des 32 km et 40 km ont eu l’occasion de découvrir un des plus beaux cadres médiévaux belges.

20150711 Le château de  Reinhardstein (1)

Le charme agit dès que l’on approche des grilles. Ce sentiment romanesque ne vous quitte plus tandis que vous arpenterez les marches du donjon. Sans nul doute, ce monument est un des rares vestiges du passé encore vivant. Tout droit sorti d’un comte de fée, ce lieu à de la prestance, une certaine noblesse.

 20150711 Le château de  Reinhardstein (2)

Le château de Reinhardstein                                                        

Au cœur des Hautes Fagnes, sur un site classé de plus de 120 hectares, un château fort de schiste brun noir se dresse sur un piton rocheux et surplombe une gorge profonde, la vallée de la Warche : le château de REINHARDSTEIN. Richesse du patrimoine des Cantons de l’Est, cet ensemble architectural est unique en Belgique. Le domaine de Reinhardstein ( = « château Renaud de Waimes ») classé comme site en 1977 se compose de 5 bâtiments différents dominant la Warche et la plus haute cascade de Belgique ( 60 m). Ce site occupé depuis le néolithique vit la construction d’un château vers 1354. Succession de propriétaires jusqu’à la vente à un démolisseur par le comte de Metternich en 1812. Ne restent que des ruines lorsqu’en 1969, Jean Overloop entame la reconstruction avec l’Asbl « Conseil de défense du château de Reinhardstein et de la région de la Warche ». Des tonnes de pierres, des milliers d’ardoises de récupération, 50 poutres sont posées par des ouvriers insensibles au vertige. Travaux terminés en 1985 pour ce château dénommé « Burg Metternich » en hommage à cette famille rhénane et dont la reconstruction s’est inspirée de bâtiments semblables dans l’Eifel. M. Overloop s’est attaché à le remeubler avec des antiquités et de la brocante représentative de la Haute Epoque et de l’art baroque. Ce mécène étant décédé en 1994 et enterré dans la crypte de la chapelle, l’ASBL a décidé d’exploiter le château et les bâtiments voisins par l’organisation d’événements culturels, de séminaires, de séjours de courte durée et même des mariages … en costumes d’époque. Des activités sportives sont dès à présent programmées autour et dans les alentours de l’ancienne demeure des Metternich. Des visites, toujours guidées, sont également organisées sur rendez-vous. (Contacts : 080 / 44 68 88 )

20150711 Le château de  Reinhardstein (3)

A visiter : http://www.ardenneweb.eu/reportages/2008/waimes_une_nouvelle_vie_pour_le_chateau_de_reinhardstein

Le calvaire de MalmedyAutre curiosité à découvrir (sur toutes les distances) : Le Calvaire

A deux pas du centre ville, un calvaire aboutissant à une chapelle peut à juste titre être considéré comme l’un des plus beaux monuments de Malmedy. Balade de 1h30.Établi au XVIIe siècle sous la forme de 13 croix en bois sur l’une des parties les plus escarpées du vieux chemin de Chôdes, le calvaire a connu au fil des années certaines modifications. En 1728, les vieilles croix étant fortement détériorées, le père capucin Albert de Dinant érigea à leur place avec l’aide de quelques jeunes paroissiens cinq stations massives, une grande croix et une chapelle.

En 1873, une restauration s’imposait. Les anciennes stations furent remplacées cette fois par les quatorze stations qui composent ordinairement le chemin de croix.

Le 16 mars 1913, la paroisse de Malmedy inaugura le chemin de croix actuel de style néo-classique. Carl Burger d’Aix-la-Chapelle est l’auteur des bas-reliefs qui autrefois étaient polychromes. En 2005, le calvaire a bénéficié d’une restauration grâce au soutien de la Région wallonne. Outre son intérêt cultuel, le calvaire invite le visiteur dans un site naturel tout à fait exceptionnel planté au XIXe siècle à l’initiative de certains bourgeois soucieux d’enjoliver cette colline ombragée. C’est ainsi que l’on peut admirer aux côtés d’érables planes, des mélèzes, des tilleuls, noyers, hêtres, frênes, groseilliers des Alpes ou cornouillers sanguins, le lys martagon, …

Un sentier naturaliste a été réalisé par le cercle Marie-Anne Libert et permet, outre de visiter le calvaire, de partir à la découverte de la flore remarquable de ce site.

Cette colline présente une autre particularité, à savoir qu’elle est entièrement constituée de poudingue. Le « poudingue de Malmedy », datant du permien, constitue une curiosité géologique unique en Belgique. Il s’agit d’une roche conglomérique rouge comportant une majorité d’éléments calcaires et un ciment calcaireux.

 Barrage de Robertville 082  (2) Barrage de Robertville 082  (1)

Curiosité à découvrir pour les 30 et 42 km : Le barrage de Robertville :

Le lac de Robertville est un lac de barrage situé en Belgique dans la province de Liège.

D’une superficie de 62 hectares et d’une capacité de 8 000 000 m3, il se trouve dans l’est de la province de Liège, à Robertvilledans la commune de Waimes, dans le parc naturel des Hautes-FagnesEifel. D’une hauteur de 54,50 m, le mur du barrage a une épaisseur variant de 58 m à la base à 4 m au sommet. Sa longueur de crête est de 182 m pour un volume de béton et de maçonnerie de 57 000 m3.

Ce barrage de type poids-voûte, qui domine la Warche à 55 mètres, fut créé en 1928 pour fournir la ville de Malmedy en eau potable et alimenter la centrale électrique de Bévercé par une canalisation de 5,4 km.

En février 2010, le lac fut vidangé afin de permettre le placement d’un film de protection sur la retenue et la réparation et l’entretien des vannes submergées. Le spectacle était assez impressionnant vu la profondeur du lac. Le remplissage après travaux débuta en septembre de la même année.

A voir (Février 2010) :

http://www.ardenneweb.eu/reportages/2010/waimes_le_barrage_de_robertville_en_cale_seche

http://www.ardenneweb.eu/reportages/2010/robertville_un_barrage_une_histoire_des_travaux

Curiosités d’Awans

Le plus grand des cinq villages, fusionnés en 1977, a donné son nom à l’entité.

C’est à Awans que se trouvent la maison communale, les bureaux du CPAS et le hall omnisports.  Autrefois industriel, avec les chaudronneries Brouhon, l’estamperie Awans-François ou les ascenseurs Kone, Awans devient de plus en plus résidentiel et commercial.  A noter qu’Othée, Fooz, Villers et dans une moindre mesure Hognoul ont une vocation plus rurale.  Du point de vue historique, on retiendra deux grands événements : la célèbre guerre des Awans et des Waroux qui, au 14°siècle, déchira la chevalerie hesbignonne ainsi que la bataille d’Othée en 1408.  Géographiquement, la commune est particulièrement bien située aux portes de Liège, en communication avec l’échangeur de Loncin (et de l’aéroport de Bierset).

http://www.awans.be/

Awans recèle de nombreuses richesses qui ne demandent qu’à être découvertes !

Awans - Conseil CommunalUn grand merci à notre ami et président du club d’Awans qui a contacté l’administration communale et a obtenu ces précieux renseignements que nous souhaitons partager avec vous :

Place communale

Autrefois lieu de rassemblement des eaux, la Place Communale était appelée les Zeyes, du nom flamand ZEE (= mer). Dans l’ancien régime, c’est là qu’avaient lieu les exécutions. Plusieurs condamnés y eurent la tête tranchée.

Awans - Place CommunaleA) Le Monument aux Morts

Toutes les victimes des deux guerres ont donné leur nom à un lieu public. Si c’est le cas pour toutes victimes de la Grande Guerre dans les cinq villages de l’entité, il n’en est pas de même pour les victimes de la guerre 40-45. A Fooz, à Hognoul et à Othée, aucune rue ne porte le nom d’une victime. Par contre, Awans et Villers l’Evêque ont honoré leurs victimes en donnant leur nom à une rue.

Awans 1914-belgique-infdeligne_s

La guerre 14-18 a fait 6 victimes à Awans, dont une victime civile, Blanche d’ANS, tuée par des Allemands qui, des fenêtres ouvertes des trains refluant vers l’Allemagne, déchargeaient leurs armes dans les campagnes. Blanche d’Ans était occupée à des travaux de récolte des betteraves. C’était le 21 novembre 1918. L’Armistice avait été signé 10 jours plus tôt. Blanche d’Ans avait 19 ans.
La guerre 40-45 a fait 11 victimes, dont une civile, Georgette RONDEUX.

Le mois de mai 1940 fut particulièrement catastrophique pour nos villages. Pas moins de 11 de nos concitoyens perdirent la vie, dont 6 rien que pour Awans.

Awans Maison CommunaleB) L’ancienne maison communale (aujourd’hui, le bâtiment Urbanisme et l’école)

Elle fut la propriété de Joseph DELTOUR, Bourgmestre d’Awans de 1896 à 1912, donc après Del Marmol. Sur la façade (à droite de l’entrée de l’école), une plaque commémorative de la première guerre mondiale « N’oublions jamais 14-18 ».

Awans - EgliseRue de l’Eglise

A) L’église

De l’église qui date de la fin du 13ème siècle ou du début du 14ème, il ne reste que les fondations et quelques parties de murs. L’édifice a été remanié à plusieurs époques (comme l’indiquent les différents matériaux utilisés).

On a même récupéré des restes de l’ancien château qui devait se trouver dans une prairie, en face de la salle omnisports. Les magnifiques colonnes qui soutiennent le jubé proviendraient de ce castel.

Entouré d’une muraille, elle aussi reconstruite à plusieurs reprises, l’ensemble devait servir de refuge aux villageois en cas d’attaque. La tour massive, d’origine romane, compte encore une meurtrière sur sa face est. Elle était surmontée d’une flèche octogonale, endommagée par la foudre le 12 novembre 1974, puis démontée en 1984.

Le marronnier situé à l’entrée du portail serait plusieurs fois séculaire. Il aurait été planté après la destruction de l’église par les Calvinistes revenant du siège infructueux de Liège, en 1558.

Awans - pelouse d'Honneur dans le cimetièreB) Le cimetière

Le cimetière compte plusieurs beaux monuments funéraires, dont celui de Jules LAMARCHE, président de la société des combattants… de 1830 ! Lors des combats contre les Hollandais pour la conquête de l’indépendance de la Belgique, Lamarche devait avoir connu Charles Rogier ou Charlier Jambe de Bois ! Le Monument funéraire est entouré d’ifs remarquables. Plus loin, une grande tombe (le carré d’Honneur) a été réservée à l’inhumation de victimes de guerres et d’anciens combattants. Parmi les victimes, citons Gilles JODOCY et Valentin DENIS dont aucune rue d’Awans ne porte le nom, bien qu’ils soient inscrits sur le Monument commémoratif de la Place Communale.

Awans - Proprieté DehaluRue Jean Schonaerts

Au carrefour avec les rues Fernand Musin, Clément Warnant et Francisco Ferrer, nous trouvons la propriété Dehalu (reconnaissable à sa tourelle blanche). C’était l’ancienne cour de Justice du Village d’Awans.

L’Abbé de Prüm, seigneur d’Awans depuis 854, était représenté sur place par une Cour de Justice dont il nommait tous les membres. Composée d’un maïeur et de sept échevins, elle était évidemment chargée de rendre la justice sur le territoire de la seigneurie. Un greffier assurait la tenue des registres et la conservation des archives. Le sergent, espèce de garde-champêtre, était chargé de veiller à l’application des décisions de la Cour.

Les réunions de la Cour se tenaient à la Maison de Justice, actuellement ensemble des maisons Dehalu et du Docteur David, rue Schoenaerts. Les inscriptions mises à jour dans l’ancienne salle de Justice attestent de la destination des lieux. Elles datent probablement du 16ème siècle.

Parfois, les échevins d’Awans s’estimaient incompétents pour des affaires difficiles. Ils s’adressaient alors généralement à la Haute Cour de Rommersheim, mais, du fait de l’éloignement de ce tribunal, ils étaient souvent tentés de prendre l’avis des Echevins de la Cité de Liège. Désobéissant ainsi à l’Abbé ,ils prenaient beaucoup de risques car la sanction prévue pour ceux qui s’adressaient à une autre cour que celle du seigneur était tout simplement la confiscation de tous les biens !

Au 16ème siècle, un compromis permit aux gens d’Awans de s’adresser à un tribunal de commissaires ayant son siège à Liège, mais respectant la législation de Prüm.

Awans Fernand Musin

Rue Fernand Musin

Jadis, elle était appelée Voye de la Cure, du fait de la présence de la cure, ou presbytère, maison du curé (actuellement toujours visible). A droite du presbytère, dans le mur de la propriété Dehalu (caché en partie par un poteau d’éclairage), est enchâssé une

ancienne croix funéraire en pierre dont les écritures sont de calligraphie gothique.

Né à Viemme, près de Waremme, le 2 juin 1891, Fernand MUSIN fut tué au combat le 12 septembre 1914. Il avait donc à peine 23 ans.

 

Les grottes de Wonck

Le massif calcaire de la Montagne Saint-Pierre se situe à la frontière des Pays-Bas, de la Flandre et de la Wallonie. Cette région exceptionnelle nous emmène à la découverte de petits villages pittoresques, de forts et de châteaux, de nombreux cours d’eau et d’une nature exceptionnelle. Vous la connaissez tous et toutes. Plusieurs clubs nous la font découvrir chaque année, que ce soit au départ de Kanne, Bassenge ou même d’Oupeye (lors de leur classique ralliant Maastricht). Certains sentiers bordant la vallée de La Meuse nous offrent des paysages exceptionnels. Le Fort d’Eben-Emael reste une valeur touristique sure. Aujourd’hui, je souhaite vous parler des grottes de Wonck. Servant de refuge lors de chaque guerre et souvent utilisée comme point de contrôle, elles revêtent de plusieurs centres d’intérêts.

201501 - 03 Wonk (1)

L’âge de ces grottes est estimé à plus de 2000 ans. Elles s’étendent sur plus de 10.000 m2 et comprennent pas moins de quelques centaines de kilomètres de galeries ! Les conditions de température (+/ 10 °)  y rendent l’ambiance particulièrement agréable.

 Saviez-vous qu’un marché de Noël y est organisé ? Un Marché artisanal, événement aussi unique qu’incontournable et qui attire chaque année des milliers de visiteurs. Au cœur d’un dédale de galeries de tuffeau et de silex composant un labyrinthe enchanteur, vous y retrouverez très vite la magie de Noël.

Ces grottes furent d’abord connues pour les particularités de son sous-sol. Le silex que l’on y trouvait abondamment était recherché pour sa dureté permettant d’en faire des outils. C’était aussi un matériau de construction très solide comme en témoigne la tour de l’église.

Aujourd’hui, elles sont surtout connues pour ses champignons, une activité assez récente. Les techniques de culture ont bien évolué. Le composte arrive prêt à l’emploi via des sacs de plastique. Après les avoir alignés, il ne reste qu’à les humidifier pour en permettre la fermentation. Deux à trois semaines plus tard, les premiers champignons peuvent être récoltés. La cueillette est la phase la plus délicate car à ce moment, la croissance du champignon est très rapide et peut jusqu’à doubler de volume chaque jour.

201501 - 03 Wonk (2)

Salon Bleu-Vert-Soleil

20150212_173131

Ce jeudi 12 Février 2015, tout comme l’année dernière,  nous étions présents pour l’ouverture officielle du salon Bleu – Vert – Soleil à Liège, au Hall des Foires de Coronmeuse.

Cette année, nous avons eu le plaisir de rencontrer et de longuement dialoguer avec Monsieur René Collin, Ministre des Sports et du Tourisme.  L’année dernière, nous avions déjà eu quelques contacts avec lui dans le cadre du lancement de notre projet ‘Le Tourisme par la Marche’.  Aujourd’hui, nous avons franchi une nouvelle étape en lui exposant nos avancées dans ce domaine.

Ce même jeudi, nous avons exposé notre projet (‘le Tourisme par la Marche’) à de potentiels et nous l’espérons futurs partenaires.

En quoi consiste ce projet ? C’est très simple.  Les organes de promotion du Tourisme ou de centres touristiques situés en Province de Liège nous fournissent des informations touristiques sur les régions que nos marches traversent. Nous créons sur notre site internet un aperçu du potentiel touristique de notre Province par le biais de textes, de photos et un lien vers le site internet du patrimoine décrit. Ceci permettra aux marcheurs venant d’autres provinces et autres clubs de combiner l’une de nos marche à la visite d’un joyau de notre patrimoine touristique décrit sur nos pages.  Les offices du tourisme ne manqueront pas pour leur part de promouvoir nos marches et de collaborer à leur promotion. Un partenariat que nous voulons efficace.

Historique de Verviers

Panorama Verviers

Déjà mille ans avant J.C., le long des rivières, il y eut des hameaux dans l’  « Arduenna silva » qui subirent plus tard les infiltrations romaines et germaniques.

Des fouilles, à Verviers et aux environs, ont livré des vases funéraires attestant une présence antérieure à celle que nous livrent les écrits au-delà de 650 environ, par l fondation, due à Saint-Remacle des abbayes de Stavelot et de Malmedy et du premier oratoire dédié à Saint-Remacle, sur la place du Marché.

Le nom original est le wallon VERVI, francisé en VERVIER au 12ème siècle, auquel fut ajouté le S final.

Son origine paraît remonter au celtique ou gaulois des anciens belges. Il dérive de Virovius, nom du propriétaire d’un fonds, Viroviacum, d’un gallo-romain.

Verviers est aujourd’hui une ville accueillante qui a réussi à mettre ses richesses en valeur. Parcourir la ville ne manque plus de charme. Elle s’est également développée comme centre culturel et touristique.

Restée longtemps discrète dans l’histoire de sa région, Verviers était cependant déjà connue au Moyen Age pour la qualité de ses draps. Dès le 16ème siècle, l’activité s’intensifie et en 1651, le Prince-Evêque de Liège accorde à la bourgade le titre de ville.

Victor Hugo qui aimait beaucoup la région de Verviers écrivit : « Verviers : ville arrosée par la Vesdre, cours d’eau qui dessine la plus belle vallée au monde ».

Si la Vesdre est parfois considérée comme synonyme de beauté, Verviers pourrait bien être synonyme de prospérité. C’est l’eau de la Vesdre qui permit à la cité de développer une florissante industrie de la laine qui apporta la richesse à ses habitants et conféra un inimitable cachet à ses constructions.

Mais c’est surtout durant la révolution industrielle que la cité lainière va se distinguer. Véritable pionnière dans la mécanisation des manufactures, elle connaît un essor surprenant notamment grâce aux investissements de John Cockerill, qui y installe les premières machines à filer du continent. Après la fin de la Première Guerre mondiale, Verviers dispute à Bradford le titre de capitale mondiale de l’industrie lainière.

La Ville de Verviers fait partie des villes les plus importantes de la Province de Liège. Au 31 décembre 2010, on avait recensé 55.497 habitants.

Notre site n’ayant aucunement l’intention se se substituer à la ville de Verviers, si vous souhaitez obtenir de plus amples informations sur la ville de Verviers ou ses valeurs touristiques, je vous invite à consulter le site de la ville de Verviers ( http://www.verviers.be/ ) et le site de la Maison du Tourisme du Pays de Vesdre  ( http://www.paysdevesdre.be/ )