Tous les articles par Christian Meunier

Juillet 2019

Juillet 2019

Date Clubs Total participants
samedi 6 juillet 2019 LG 182 Marcheurs du Château Vert de Huy
dimanche 7 juillet 2019 LG 029 La Richelloise
dimanche 7 juillet 2019 LG 182 Marcheurs du Château Vert de Huy
samedi 13 juillet 2019 LG 020 Malmédy Marche
samedi 13 juillet 2019 LG 174 Les Amis du Henry Fontaine Grand-Hallet
dimanche 14 juillet 2019 LG 020 Malmédy Marche
dimanche 14 juillet 2019 LG 174 Les Amis du Henry Fontaine Grand-Hallet
samedi 20 juillet 2019 LG 057 Marche Club Pépins
samedi 20 juillet 2019 LG 109 Cercle de Marche des Charmilles-Xhoffraix
dimanche 21 juillet 2019 LG 057 Marche Club Pépins
dimanche 21 juillet 2019 LG 109 Cercle de Marche des Charmilles-Xhoffraix
samedi 27 juillet 2019 LG 181 Les Marcheurs de la Magne Soumagne
dimanche 28 juillet 2019 LG 181 Les Marcheurs de la Magne Soumagne

EVITER LES CRAMPES

 La clinique Saint-Joseph à Liège reprend du service: elle accueillera bientôt les patients guéris du Coronavirus mais encore contagieux

La clinique Saint-Joseph à Liège reprend du service: elle accueillera bientôt les patients guéris du Coronavirus mais encore contagieux

T.VA

Qui aurait cru ça, il y a 10 jours ? Le 20 mars dernier en effet, le déménagement de tous les patients encore hospitalisés de la clinique Saint-Joseph était organisé vers le MontLégia. Et le CHC mettait, croyait-on, définitivement la clé sous le paillasson de cette institution riche de 113 années d’histoire.

À peine dix jours plus tard, toute l’équipe technique du Centre Hospitalier Chrétien faisait le chemin inverse.

L’hôpital va accueillir des patients hospitalisés du Covid-19

Qu’en est-il du personnel ?


Le SPF Santé publique a, comme tous les jours, fait le point sur l’épidémie de coronavirus dans notre pays. Les virologues ont annoncé le décès d’une petite fille de 12 ans, plus jeune victime européenne à l’heure actuelle.

Après les décès douloureux de Vitor, Portugais de 14 ans, et de Julie, Française de 16 ans, la plus jeune victime décédée du coronavirus identifiée en Europe est belge. “C’est un moment émotionnellement très difficile car cela cela touche un enfant et cela touche aussi la communauté médicale et scientifique. Nous pensons particulièrement à sa famille et ses proches“, a commenté, non sans émotion, le porte-parole interfédéral Emmanuel André lors de la conférence de presse quotidienne. “C’est un événement qui est très rare mais qui nous bouleverse”, a-t-il souligné. Steven Van Gucht, un autre porte-parole, précisait que la jeune fille de douze ans est décédée samedi. “Elle a été testée positive au coronavirus. En trois jours, son état s’est soudainement détériorée à cause d’une forte fièvre et elle est décédée samedi”, précisait-il. Au journal télévisé de VTM, Van Gucht a précisé que la jeune fille ne souffrait pas de maladie sous-jacente. “C’est ce ce que l’on sait pour le moment, mais on attend des confirmations”, a-t-il précisé.

En effet, ce décès fait figure d’exception car les jeunes ne sont pas les personnes les plus touchées par le coronavirus. Mais ils ne sont pas non plus immunisés naturellement et des décès peuvent survenir, aussi, dans les catégories d’âge inférieures.

Selon le journal flamand Het Nieuwsblad, elle est originaire de Gand, qui a pu en avoir la confirmation auprès de Elke Decruynaere (Groen), échevine de l’enseignement. “Contact a été pris avec les camarades de classe et les enseignants de son école”, indique-t-elle. La jeune fille était encore venue une dernière fois à l’école le 13 mars dernier, et avait ensuite été à la garderie les jours qui ont suivi.

Cette petite Belge de douze ans est la plus jeune victime du coronavirus en Belgique, mais aussi en Europe. Dimanche dernier, le Portugal avait annoncé le décès d’un jeune garçon de quatorze ans, qui ne présentait pourtant pas de pathologie particulière avant d’être contaminé par le Covid-19. En France, une adolescente de 16 ans a également perdu la vie, touchée par “une forme sévère extrêmement rare” du virus.


 

Il est très important de respecter les mesures de confinement pour lutter contre le coronavirus. Dans certains cas, la police est obligée de sévir.Amendes de 4.000 euros : la police sanctionne durement le non-respect des mesures de confinement© DR Amendes de 4.000 euros : la police sanctionne durement le non-respect des mesures de confinementLes autorités sanitaires le disent et le répètent, la seule manière de lutter efficacement contre le coronavirus et d’éviter sa propagation, est de respecter les mesures de confinement.Malgré certaines personnes vont dehors se rassemblent en groupe et ne respecent pas les mesures de distance sociale d’1m50. Certains cafés restent même ouverts, malgré l’interdiction d’ouverture.

De lourdes amendes

La police de Bruxelles-Ixelles a dressé vendredi 98 procès-verbaux envers des personnes ou des commerces qui ne respectaient pas les consignes sanitaires, a-t-elle fait savoir sur Twitter.

Les infractions portaient sur le non-respect de l’interdiction de rassemblement ou visaient des commerces restés ouverts alors qu’ils auraient normalement dû baisser leur volet. Ces différents PV seront transmis au parquet, puis suivis d’une sanction administrative communale. Celles-ci vont de 350 euros pour les adultes à 175 euros pour les mineurs. En cas de transmission du PV au parquet, l’amende peut grimper jusqu’à 4.000 euros.

La police bruxelloise a mobilisé des équipes supplémentaires pour veiller à la bonne application des consignes sanitaires. Outre des patrouilles motorisées, la police a aussi recours à des drones, notamment pour surveiller et mettre fin à tout rassemblement de personnes.

Des contrôles à la Côte belge

La police côtière effectue des contrôles stricts tout le week-ed. Elle veut empêcher les gens de descendre dans les villes côtières pour prendre l’air. Quiconque n’a pas de raison valable risque une amende.

La zone de police de Blankenberge/Zuienkerke a commencé ce samedi matin avec des barrages routiers sur toutes les principales routes d’accès à la côte. En outre, les motards vérifient les dunes et la police fédérale est également présente à cheval. Un drone est également déployé en coopération avec les services de sauvetage des plages. « Nous appliquerons les mesures de manière stricte », déclare l’attaché de presse de la police de Bankenberge Philippe Denoyette. « Toute personne qui n’est pas obligée d’être là sera immédiatement condamnée à une amende. Il n’y aura pas de premier avertissement. Les déplacements non essentiels vers la côte sont hors de question ».

32 amendes déjà ont été infligées vendredi.

Descente de policiers à Tirlemont

Vendredi soir, la police a fait une descentre dans un café du centre-ville di Tirlmeont. Le patron du café et quatre clients ont reçu un proècs verbal et ont été tous traduits en justice. Ils encourent une amende (de 200 à 4.000 eurs) et ou une peine de prison de 3 mois.

Saisie de masques

Les services de police ont saisi samedi dans un magasin de Deurne dans province d’Anvers une boîte contenant 35 masques chirurgicaux. Le commerçant les vendait au prix fort. «Il en demandait 3 euros pièce, ce qui n’est pas acceptable en ces temps-ci», a commenté le porte-parole de la police locale Willem Migom.

Les policiers de quartier avaient repéré la pratique lors d’une tournée. Les masques ont en conséquence été saisis et procès-verbal a été rédigé à l’encontre du commerçant.

 

Alors que les chiffres grimpent, de nombreuses questions se posent: quand doit-on s’attendre à ce que la tendance s’inverse ? Faut-il déjà se préparer à une prolongation des mesures de confinement au-delà du 5 avril ? Quelques éléments de réponses aux nombreuses questions que l’on peut se poser.

 


Le pic n’est pas encore passé

Le nombre de contaminations au coronavirus ne cesse d’augmenter. Deux questions intriguent de nombreux Belges: à quand doit-on s’attendre à connaître un pic et quelle sera son ampleur ? “Le pic d’une épidémie est le moment où on atteint le nombre maximal de cas par jour, commence Emmanuel André, virologue et porte-parole interfédéral coronavirus. Les mesures que nous prenons aujourd’hui vise à ce que ce pic soit moins important. Nous retardons ainsi également le moment de ce pic. Aujourd’hui, nous ne faisons pas de prédiction sur le pic”.

Une éventuelle prolongation des mesures de confinement

Des mesures strictes ont été adoptées en Belgique ce mardi 17 mars, visant à un confinement de la population pour endiguer l’épidémie. Ces dispositions comprenant la fermeture des magasins non-alimentaires et la restriction des déplacements des Belges sont d’application jusqu’au 5 avril. Beaucoup parlent cependant déjà d’une prolongation. “Les mesures de confinement doivent être maintenues dans une certaine période. Après le 5 avril, on devra évaluer lesquelles devront être maintenues et lesquelles pourront être levées, a expliqué Emmanuel André. Le timing de toutes ces mesures dépendra de l’évolution dans les prochains jours de l’épidémie mais aussi des capacités complémentaires que nous pourrons mobiliser pour passer à une phase de désescalade des mesures tout en contrôlant la propagation du virus dans notre société”.

Des amendes pour faire respecter les mesures

Des amendes sont mises en place pour sanctionner les personnes qui ne respecteraient pas les dispositions adoptées face à l’épidémie. “Les services de police accompagnent les mesures de santé publique et veillent à ce que chacun les respecte pour qu’ensemble nous arrivions au résultat souhaité”, a précisé Benoît Ramacker, soulignant l’importance que chacun a à jouer dans ce combat de tous les jours.

Les services hospitaliers ne sont pas saturés

Le dernier point important abordé lors de cette conférence de presse concerne les hôpitaux. Un point inquiète les experts (ce même point qui les a poussés à prendre les mesures de confinement que nous connaissons): la possible saturation des soins intensifs. Actuellement, la situation est sous contrôle selon le SPF Santé publique. “Aujourd’hui, un tiers des lits en soins intensifs sont occupés, a détaillé Emmanuel André. Nous avons encore de la place en suffisance mais nous anticipons également une demande qui risque d’être plus importante dans les prochains jours. Pour cela, des capacités supplémentaires sont en train d’être déployées”.

Quelques conseils pratiques de la Croix Rouge et du SPF Santé publique pour les Belges en quarantaine

1) Suivez les canaux officiels d’information : il ne sert à rien de passer la journée sur les réseaux sociaux où circulent de nombreuses fake news. Basez-vous plutôt sur les informations fournies par les journalistes et le site du SPF Santé publique.

2) Trouvez d’autres manières de vous occuper: cuisinez, lisez, faites du bricolage. Il est important d’établir une routine à la maison pour retrouver une structure.

3) Si vous êtes tristes, que vous avez des angoisses, n’hésitez pas à en parler. Contactez votre famille, contactez vos amis.

4) Soyez très attentifs aux personnes plus vulnérables qui sont dans votre entourage

 

La Belgique a décidé vendredi de fermer ses frontières pour tout déplacement “non essentiel” afin d’endiguer la propagation du nouveau coronavirus, a annoncé le ministre de l’Intérieur Pieter De Crem.

Concrètement le trafic du fret et des camions reste autorisé, ainsi que le retour de l’étranger des ressortissants belges, a précisé le ministre. La décision, a-t-il souligné, a été prise à l’issue de “contacts intensifs” avec les cinq pays concernés: France, Allemagne, Pays-Bas, Luxembourg et Royaume-Uni.


Les magasins d’alimentation resteront ouverts

Ce confinement débute mercredi à midi et est prévu jusqu’au 5 avril. La situation sera alors évaluée.

La police sera chargée de faire respecter de façon stricte ce confinement.  

La population est invitée à rester chez elle. Il sera permis de sortir en cas d’urgence ou pour aller dans un magasin d’alimentation, une pharmacie, à la poste, dans une banque ou pour faire le plein. Les supermarchés seront controlés : il ne pourra y avoir qu’un client par 10m2, avec une présence de 30 minutes.

Les night-shops devront fermer à 22h. 

Maximum de télétravail

Les entreprises doivent organiser le télétravail pour toutes les fonctions où c’est possible, sans exception. Si ce n’est pas possible, le respect de la distanciation sociale doit être respectée. S’il est impossible de respecter ces obligations, les entreprises devront fermer. Des amendes sont prévues en cas de non-respect.

Les rassemblements sont interdits.

L’activité physique est permise à l’extérieur : la marche, le jogging, le vélo, mais uniquement avec un proche qui vit sous le même toit. Il faudra veiller à maintenir 1,5m avec les autres personnes.

Les transports en commun continueront de rouler, mais en respectant la distanciation sociale.

Les voyages hors de Belgique sont interdits jusqu’au 5 avril.

Témoignage


Elle s’appelle Camille, elle a 31 ans, elle vit en Région bruxelloise… et elle est atteinte du coronavirus. Dans un long message partagé sur Facebook, elle raconte ses symptômes. Son but : mettre en garde contre la dangerosité de ce virus et encourager tout le monde à changer son comportement pendant les prochaines semaines.

Non, explique-t-elle, le coronavirus n’est pas une simple grippe. Non, il ne touche pas que les personnes ayant des antécédents médicaux ou les personnes âgées. La jeune femme, que nous avons contactée ce lundi matin, se définit comme “sportive“. “Je n’ai jamais pris de médicament, je n’ai jamais eu d’opération, pas de problèmes pulmonaires ni cardiaques.

Comme une grippe, mais en pire

Et pourtant, nous raconte-t-elle par téléphone, tout est allé très vite. Début mars, elle est en contact avec une personne touchée par le coronavirus. Quatre jours plus tard, elle développe les premiers symptômes “d’une grippe, mais c’était plus que d’une grippe. Ça a commencé à se manifester tout en plusieurs fois.

Fatigue extrême, température élevée “avec des chauds froids“… Camille décide d’appeler le médecin de garde qui lui dit qu’il ne peut rien faire, faute d’équipement.

Une amie médecin généraliste a pris mon cas en charge et a remué ciel et terre pour voir ce qu’il fallait faire. Lundi matin, elle m’a appelée en disant qu’elle me faisait un papier pour que j’aille à Saint-Luc.

La Bruxelloise s’y rend par ses propres moyens, en voiture. “J’étais dans les premières patientes à faire le dépistage aux urgences. Je suis arrivée à l’accueil, on m’a dit de mettre un masque et de me désinfecter les mains. On était à 4 avec des masques mais mélangés avec tout le monde. N’importe quel patient qui rentrait était en contact avec nous qui toussions.

Services médicaux dépassés

Après plus de deux heures d’attente, Camille est prise en charge par un médecin qui lui fait passer un test. Elle assiste à la mise en place du personnel médical, alors que les premiers cas arrivent. “Ils étaient tous paniqués, ils ne connaissaient pas le programme informatique, Mais je ne les blâme pas, personne n’est responsable dans cette histoire“, atténue-t-elle.

►►► A lire aussi : Combien de personnes hospitalisées en Belgique à cause du coronavirus

Toujours dans le doute, la jeune femme rentre chez elle, sans même une prescription. Le résultat tombe le mardi 10 mars : positive au Covid-19. Son calvaire s’intensifie.

Après une phase de sommeil, Camille se lève pour se faire à manger. “J’ai le souffle coupé et je me retrouve par terre. Je ne sais pas respirer. Je ne sais plus rien faire.” Elle appelle les urgences qui mettent ça sur le compte de la panique après l’annonce du résultat.

J’ai voulu marcher quelques mètres, je n’y arrive pas.

Le mercredi, la situation ne s’améliore pas. “C’était pire que la veille. Une douleur atroce dans la poitrine, plus moyen de parler normalement.” Camille a du mal à respirer, une ambulance vient la chercher pour l’emmener à Saint-Luc. Aucune complication n’est constatée par les médecins… qui la renvoient chez elle. “Depuis, je suis en quarantaine chez moi. Ça fait neuf jours. J’ai voulu marcher quelques mètres, je n’y arrive pas.

Nous avons aussi pris contact avec le médecin traitant de Camille afin de préciser son témoignage. Mais ce praticien n’a pas souhaité nous répondre en raison du secret médical.

 

COMMENT EVITER LES CRAMPES

Les crampes peuvent être une expérience douloureuse courante pendant l’activité physique, ce qui vous laisse temporairement affaibli. Voici comment éviter les crampes aux jambes lors d’une randonnée.

Dans la plupart des cas, la randonnée est une activité relativement exempte de blessures, ce qui est l’une des raisons pour lesquelles c’est un passe-temps populaire que beaucoup de gens apprécient.

Cependant, un aspect de la randonnée certaine personnes rencontreront les crampes, et tout le monde sait qu’elles peuvent être assez douloureuses, laissant souvent la personne en souffrance même lorsque la crampe a diminué. Il existe, bien sûr des façons d’éviter les crampes, mais tout cela n’est pas garanti.

La cause des crampes

Il y a trois raisons principales pour lesquelles une personne aura des crampes aux jambes : la fatigue en marchant trop vite et au-dessus de ses forces, la déshydratation ou un déséquilibre des liquides corporels, en particulier pendant les mois chauds lorsque votre corps transpire plus. Des crampes peuvent survenir à l’avant ou à l’arrière de la cuisse ou des muscles du mollet.

En règle générale, une personne qui souffre de crampes aux jambes est une personne qui n’a pas l’habitude de faire de la randonnée et a fait une longue promenade en mettant trop de tension sur ses muscles. Ne forcez pas, faites travailler mos muscles progressivement jusqu’à ce que qu’ils s’habituent à la randonnée ; effectuez des exercices réguliers qui vous aideront à renforcer les muscles de vos jambes, ce qui vous permettra de mieux profiter de votre randonnée.

Une chose que les gens oublient souvent lors de la randonnée, en particulier pendant les mois les plus froids, est de boire beaucoup d’eau. Malgré sa nature relativement facile, la marche déshydrate le corps, vous devrez sans cesse vous réhydrater, même si vous n’avez pas soif.

 

Prévention des crampes

Afin d’éviter les crampes aux jambes, vous devez vous assurer que vous avez pris suffisamment d’eau pour maintenir votre niveau d’hydratation. Pour vérifier que vous êtes hydraté, l’urine doit être une couleur pâle.

Vous devez également vous assurer que vous ayez bien mangé, des aliments tels que les légumes à feuilles vertes, le riz brun, les fruits tels que les bananes, les hydrates de carbone à libération lente comme l’avoine, les cornichons, le fromage, le yaourt et les noix fournissent à l’organisme un apport en calcium et en magnésium ; ce sont deux minéraux importants qui contrôlent la contraction musculaire et la relaxation.

Une autre façon d’éviter les crampes : Avant la randonnée, échauffez-vous, puis, prenez le temps de faire quelques étirements de jambes simples et insistez sur les zones qui peuvent poser problème pendant la randonnée, faites surtout des étirements des mollets ou d’ischio-jambiers.

Sur votre pause déjeuner, ne restez pas assis trop longtemps, vos muscles vont refroidir, et ce peut être une cause de crampes. Après avoir mangé, redémarrez lentement la marche jusqu’à ce que vous soyez prêt à augmenter le rythme et profiter du reste de la randonnée sans crampes.

LES HAUTES FAGNES

Les Hautes Fagnes et l’Abbaye du Val-Dieu préférés des Wallons

La soirée de clôture du concours « Le Patrimoine préféré des Wallons » s’est déroulée dans le cadre prestigieux du Château de la Hulpe. En novembre et décembre dernier, la population wallonne avait été invitée à voter pour son patrimoine préféré au travers de 6 catégories.

Les Hautes Fagnes

Dans la catégorie “Patrimoine naturel”, le vainqueur sont les Hautes Fagnes. Ce patrimoine naturel d’exception, fait de paysages de landes et de tourbières, présente un climat froid et très humide ayant permis l’existence d’une faune et d’une flore inhabituelles en Belgique. C’est entre autres le cas du coq de Bruyère, véritable emblème de la région. Couvrant plus de 4300 hectares, les Hautes-Fagnes abritent également le Signal de Botrange, point culminant de notre pays.

L’Abbaye Notre-Dame du Val-Dieu

Dans la catégorie “Le Patrimoine secret”, c’est l’Abbaye Notre-Dame du Val-Dieu qui sort grand vainqueur. Haut lieu du tourisme dans le Pays de Herve, cette abbaye cache pourtant bien des secrets. Les lieux où se déroulèrent autrefois la vie monastique sont en effet pour la plupart inaccessibles aux touristes. Salle du chapitre, cloître et réfectoire gardent ainsi une part de mystère et restent empreints du calme et de la quiétude qui les animent depuis plusieurs siècles.

30 biens étaient répartis dans 6 catégories sur base de plus de 500 candidatures transmises par, entre autres, le monde associatif ou les pouvoirs locaux. Un jury d’experts était chargé d’établir la liste définitive soumise au vote du public.

Battice – A la découverte du fort !

La visite des organes, à 35 mètres sous terre, présente un grand intérêt : démonstration dynamique d’une tourelle à 2 canons, fresques picturales dans le casernement souterrain, groupe électrogène en parfait état, casemates de tir pour canon et mitrailleuse totalement restaurées.

Ouvert : dernier samedi du mois, de mars à novembre à 13h30 ou sur rendez-vous pour les groupes de 12 pers. min.

Info et réservation : Route d´Aubel – 4651 Battice – (0)87 44 65 08 – rene.coune@teledisnet.be

http://www.paysdeherve.be/fr/fort-de-battice

Annoncez la marche de votre club sur Vivacité !

Chers Amis,

Notre service promotion est parvenu à ce que Vivacité annonce une fois par semaine nos marches du week-end.

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Cependant, chaque club dispose lui-même de deux autres possibilités !

Le SMS (payant : 0.50€/SMS)

Vivacité vous permet aussi d’envoyer un SMS (payant : 0,50€ / SMS) au 3063 chaque samedi et dimanche. Le but de ce SMS étant de permettre à l’auditeur de décrire brièvement dans le courant de la journée, chaque club peut donc en profiter pour annoncer votre marche. Votre événement sera ainsi cité.

Le Répondeur de Vivacité (04 344 73 74)

Mais Vivacité permet à tout un chacun de laisser un message sur leur répondeur (04 344 73 74) téléphonique. Vous pouvez y laisser un court message qui sera alors diffusé dans l’émission Liège Matin. N’hésitez donc pas à y laisser un message d’une minute décrivant votre marche !

Bàv

L’équipe de Promotion du Comité Provincial de Liège

Liège, ville pleine d’histoires

Claude WarzéeLiège, ville touristique, mais aussi une ville pleine d’histoire. Je vous invite à consulter le blog de Claude Warzee qui le décrit comme suit : ‘Ce blog ne va pas proposer une chronologie complète de la Cité ardente, mais quelques épisodes au hasard des quartiers et des époques.’.

 Visitez ce blog extraordinaire : http://histoiresdeliege.skynetblogs.be/

 

Liège début des années 1970 (Photo Guy Évrard)
Liège début des années 1970 (Photo Guy Évrard)

Liège 1968 (Copyright Département de l’Urbanisme de la Ville de Liège)
Liège 1968 (Copyright Département de l’Urbanisme de la Ville de Liège)

 

 

 

 

26/06 : Interview du Service Promotion du Comité Liège sur Radio Maximum

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Ce vendredi 26/06, notre partenaire Radio Maximum nous a assuré une dizaine de minutes sur leurs ondes.  La semaine suivante, Radio Maximum a rediffusé cette interview par fragment, nous assurant chaque jour un passage à l’antenne !

Plusieurs questions nous ont été posées, cliquez sur le lien pour en écouter la réponse :

– Qu’est ce que la FFBMP ?

 

Combien de clubs comporte votre Fédération ?

 

– La marche, un sport ou un loisir ?

 

– La marche, une activité tout public, aussi pour les jeunes ?

 

– Faut-il marcher tous les Week-Ends ?

 

– Quel temps consacrer à la marche ?

 

– Pourquoi aimez-vous la marche ?

 

– Qu’est-ce qui vous attire dans la marche ?

 

– Si vous aviez une anecdote à raconter, quelle serait-elle ?

 

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L'Amitié par la Marche